Combien de lipides pour la musculation ?

Les ANC (apports nutritionnelles conseillés) préconisent de ne pas dépasser 35% de l’apport calorique sous forme de graisses alimentaires. Pour la musculation, on recommande de consommer 15 à 20% de l’apport calorique sous forme de graisses soit 1g/kg de poids de corps.
Attention de ne pas descendre trop bas sous peine de problèmes de santé comme la constipation ou certaines carences, notamment en vitamines.

Sachez qu'une trop faible quantité de lipides (moins de 15% de l’apport calorique) peut entraîner une baisse du taux de testostérone, un ralentissement du métabolisme et la diminution du développement musculaire.
En ce qui concerne la digestion des lipides, les graisses ralentissent la vidange de l’estomac et augmentent le temps de digestion. Il peut alors être difficile de manger toutes les 3 heures quand on consomme trop de lipides d'un coup, vu que la digestion risque de ne pas être terminée. Evitez de manger une trop grande quantité de gras dans un même repas et répartissez les lipides sur l'ensemble de la journée. Par exemple, du fromage, du beurre et des oeufs le matin, de l'huile d'olive pour une sauce ou la cuisson le midi, des amandes pour la collation de l'après midi, et du saumon vapeur le soir.

Les bonnes graisses

Il faut savoir qu'il y a plusieurs sortes de lipides dans notre alimentation et que tous n'ont pas le même intérêt pour le sportif comme le nom sportif.
On trouve des acides gras polyinsaturés, monoinsaturés, saturés et des acides gras trans. Le pratiquant de musculation devra privilégier les acides gras insaturés qui sont essentiels, en visant un bon ratio entre oméga 3 et 6, modérer les graisses monoinsaturés et saturés, et éviter les acides gras trans.

Les poly insaturées

Ce sont des bonnes graisses. Ce sont des acides gras essentiels car le corps ne sait pas les fabriquer. Indispensables, ils jouent un rôle dans de nombreuses fonctions physiologiques. On trouve les oméga 3 notamment dans les poissons gras (sardine, hareng, saumon, …) et certaines huiles (colza), les oméga 6 dans l'huile de tournesol, noix, blé… Il est important de respecter un bon rapport entre les deux.
Source d’énergie, ils ont une influence positive sur le système nerveux et contre les maladies cardiovasculaires. Ils abaissent le mauvais cholestérol et augmentent le bon.

Lipides pour la musculation

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Le triceps, comment ça marche ?

Le triceps, dont le rôle est l'extension du coude, intervient dans tous les mouvements de poussée (développé couché, développé haltères, dips, pompes, etc). Il est composé de 3 chefs : la longue portion (chef long), le vaste latéral (chef latéral) et le vaste interne (chef médial).

Plus précisément, la longue portion est bi-articulaire car elle croise 2 articulations : l'épaule et le coude. Elle naît sur l’omoplate au niveau du tubercule infra-glénoïdien (sous la glène). C’est la portion qui a le plus gros potentiel de développement !
Le vaste latéral naît sur la moitié supérieure et postérieure de l’humérus (bord interne). Enfin, le vaste interne naît sur la moitié inférieure et postérieure de l’humérus (bord interne).

Les 3 chefs se terminent via un tendon commun sur la face postérieure de l’olécrane (os ulna, plus simplement l’arrière du coude).

Les chefs médial et latéral ont pour unique rôle l’extension du coude. Le chef long est extenseur du coude en synergie avec les 2 autres chefs. Avec en point fixe l'omoplate, il est aussi extenseur du bras ou rétropulseur (action d’amener le bras en arrière) en synergie avec le grand rond, le grand dorsal et le deltoïde postérieur. Il assure également le maintien de la tête humérus dans l’articulation lors des mouvements du bras.

Comment se muscler les triceps ?

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La banane

Facile à transporter et disponible toute l'année, la banane est l'un des fruits les plus riches en protéines (1,2 gr / 100 gr, soit 2 fois plus que dans de nombreux autres fruits, mais ce n'est pas fantastique non plus !), mais aussi et surtout en potassium.

Egalement source de fibres, c'est une source importante de glucides (22 gr pour une banane de taille moyenne).

Comme la pluspart les fruits, la maturation s'accompagne d'une hausse de l'IG et d‘un goût sucré plus prononcé. A vous de voir en fonction du moment de la prise.

L'huile de colza

Beaucoup plus riche que de nombreuses autres huiles en oméga-3, l'huile de colza se trouve facilement aujourd'hui. Son ratio oméga-3 / oméga- 6 de ¼ permet de rééquilibrer ce rapport beaucoup trop riche en oméga-6 dans notre alimentation moderne (souvent plus proche des 1/20 !).

Afin de conserver ces précieux oméga-3, conservez la au frigo et privilégiez son utilisation non chauffée, pour les vinaigrettes par exemple. Pour la cuisson, prenez de l'huile d'olive qui supporte beaucoup mieux la chaleur.

Une combaison de saumon et d'huile de colza dans votre alimentation vous permettra un apport optimal en oméga-3.

L'oeuf !

Honneur à la star incontestée, le roi de la protéine, l'ami de Rocky mangé cru de bon matin (oups !), sa majesté l'oeuf entier ! Je précise entier, car le loyal serviteur messir le blanc d'oeuf, arriverait presque à lui voler la vedette malgré ses faiblesses.

La faute à l'infâme, que dis-je l'abominable jaune, qui serait prêt (selon la rumeur...) à nous faire mourir sur place en faisant exploser notre taux de cholestérol. Je vous précise tout de suite qu'il y a une différence entre cholestréol ingéré et taux de cholestérol sanguin. Et bien qu'en relation tous les deux, n'ayez crainte ce n'est pas 1 ou 2 oeufs entiers par jour qui vont vous causer tant de soucis.

L'oeuf entier est la protéine de référence, c'est à dire que sa composition est ce que l'on trouve de mieux pour notre corps. Pas de déficit ou d'excès dans ses acides aminés, la valeur biologique est de 100/100 (88 pour le blanc d'oeuf), une référence je vous le dis !
Un oeuf de poule de taille standard apporte en moyenne 75 kcal, 6.4 gr de protéines, 0.1 gr de glucides et 5.7 gr de lipides.

6 aliments pour la musculation !

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Comment se présente le kit AnabolicGenes ?

Après avoir reçu rapidement le kit AnabolicGenes. Nous avons procédé au protocole en suivant les instructions pour le prélèvement salivaire et en complétant un questionnaire sur le style de vie.

Le test de prélèvement est simple et rapide. Le manuel d’instruction est clair et facilement compréhensible.
Une enveloppe de retour est fournie pour renvoyer les prélèvements gratuitement.

Une e-book très complet de 19 pages avec de nombreuses références scientifiques nous a également été envoyé pour expliquer l’intérêt et l’apport de la génétique en musculation et pour l’alimentation. Ce document est technique et dense mais vous donne des informations très intéressantes pour comprendre vos résultats. Toutefois, ces informations sont très théoriques et peu applicables en pratique.
A quoi sert AnabolicGenes ?

Nous avons reçu, pour chacun d’entre nous, un premier rapport de 16 pages sous environ 4 semaines, puis un deuxième rapport de 4 pages 6 semaines après. Soit environ 10 semaines pour obtenir son dossier. Nous devrions recevoir d’ici 2 à 4 semaines notre plan d’entraînement de 3 mois, construit en fonction des résultats obtenus.

Dans le premier dossier, les points suivant sont abordés :

- Fibres musculaires rapides vs fibres musculaires lentes ;
- Volume d'entraînement ;
- Capacité de récupération, surentraînement et signal anabolique ;
- Fréquence d'entraînement, intensité et développement de la force ;
- Tempo et types de mouvements (isométrique, excentrique, etc.) ;
- Vasodilatation et afflux sanguin ;
- Production de testostérone ;
- Capacité cardiovasculaire ; cardio traditionnel vs HIIT ;
- Gène du VO2Max et de l'irisine ;
- Métabolisme des graisses : capacité à brûler les graisses et capacité à stocker les graisses ;
- Métabolisme des glucides (fonction de l'insuline) ;
- Besoins en anti-oxydant ;
- Métabolisme du lactose ;
- Homocystéine, vitamine B6, B12, acide folique ;
- Le gène du métabolisme ;
- Le manuel "Carb Back-Loading" de John Kiefer.

Enfin, ce premier rapport apporte  la réponse à une question "cruciale" : avez-vous les capacités génétiques d'entrer dans l'élite d'un sport ?

Dans le second rapport, des mises à jour sont apportées à certains résultats et d’autres éléments sont présentés :

- Mise à jour de votre résultat sur le lactose ;
- Gène de la force vs hypertrophie ;
- L'apport de l'IL-15 (interleukine 15, soit, des groupes de substances solubles sécrétées par des cellules de notre organisme) et de l'IL-15Rα ;
- Le rapport entre IL-15 et perte de graisse ;
- Les effets de l'entrainement sur l'IL-15 ;
- Résultats globaux.

Pour chaque point, des éléments scientifiques relatifs à la physiologie et la génétique sont présentés. Vos résultats sont accompagnés de conseils découlant de ces derniers.

Comment analyser les résultats ?
Je vais vous présenter 3 résultats concernant des éléments tangibles que je pourrai ensuite confronter à la réalité de notre pratique et expérience en musculation et en alimentation.

1. Résultats suite à l’analyse du gène de l’ACTN3 : ils nous indiquent nos prédispositions aux fibres lentes ou rapides, donc à l’endurance ou à la force.

2. Résultats sur le métabolisme des glucides.

3. Résultats sur la capacité de récupération.

Conscient des différences entre mon frère et moi, je vais alors pouvoir confronter les résultats afin de vérifier leur validité.

Prédispositions aux fibres lentes ou rapides : les résultats affirment une prédisposition pour ma part aux fibres lentes et pour mon frère aux fibres rapides. Cela doit alors se traduire dans la pratique par une meilleure endurance pour moi et plus de force/d’explosivité chez mon frère.

Dans la pratique, il est vrai que je suis nettement plus endurant que mon frère et légèrement moins explosif. En revanche, mon niveau de force est supérieur, probablement à cause de mes années d’entrainement supplémentaires. Les résultats sont donc valides.

Métabolisme des glucides : les analyses présentent une sensibilité normale à l’insuline pour moi et une sensibilité faible pour mon frère. Dans mon cas, cela se traduit par un stockage et une utilisation normale des glucides, alors que mon frère, comme on dit souvent, "grille" beaucoup de calories. Concrètement cela est mesurable par avec la gestion de son alimentation et sa consommation de glucides.

Dans mon cas, pour maintenir mon poids, j’ai besoin de moins de glucides que mon frère. Si je consomme autant de glucides que mon frère lorsqu’il est en maintien de poids, je prends du poids car je stocke plus facilement. Les résultats sont donc là aussi valides.

Capacité de récupération : il en ressort que ma capacité de récupération est inférieure à celle de mon frère, que mon frère s’adapte et progresse plus rapidement que moi à un entrainement donné et qu’il présente une plus grande réponse inflammatoire suite à l’entrainement.

En pratique, il est vrai que, pour un entrainement identique (séries, répétitions, récupération) réalisé aux même intensités, je vais avoir beaucoup plus de courbatures et nécessiter plus de temps pour récupérer que mon frère. Nous réalisons souvent des cycles d’entrainement ensemble et sa rapidité d’adaptation est nettement supérieure à la mienne. Pour la troisième fois, les résultats sont valides.

Intolérance au lactose : nous n’avons aucune intolérance au lactose comme le montrent les résultats.
Verdict : que penser du kit AnabolicGenes ?
Les données obtenues grâce à l’analyse des gènes apportent  des résultats valides et cohérents avec la réalité du terrain. Pour notre part, compte tenu de notre expertise dans le domaine, nous avions déjà réussi à mettre en place des entrainements et une alimentation proches des conseils préconisés par AnabolicGenes afin d’optimiser notre développement musculaire et notre force.

Cependant, pour des personnes passionnées et assidues qui pratiquent depuis un certain temps (au moins 3 ans) et qui ont du mal à franchir un palier dans leur progression, cela semble une alternative intéressante.

Une analyse génétique peut-elle vous aider à développer vos muscles ?

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Un mythe qui se perpétue

"On dispose de très peu de preuves montrant que le fait de boire de l'eau encouragerait la perte de poids ; cela fait partie de ces mythes qui se perpétuent", a commenté Beth Kitchin. Cette experte américaine en nutrition a ajouté, "je ne dis pas que boire de l'eau n'est pas bon ; mais on ne dispose que d'une seule étude montrant que les personnes qui consommaient plus d'eau dépensaient quelques calories de plus par jour".

Beth Kitchin explique aussi que le conseil de boire au minimum 1,5l par jour est un autre "mythe hydrique". "Oui, on a besoin d'apports liquides ; mais pas obligatoirement en eau (...) On ne dispose pas de preuves qu'elle fasse fondre les graisses ni qu'elle entraîne un sentiment de satiété", ajoute la chercheuse.

Elle note que l'eau est tout de même la meilleure source d'hydratation pour le corps mais que l'on peut aussi se réhydrater avec du thé vert, de l'eau minérale et du jus associé à de l'eau.

Le café, ça compte !

Les boissons caféinées offrent aussi une certaine hydratation. "Les gens pensent que le café ne compte pas, mais il compte", explique le professeur Kitchin. "Lorsqu'on boit du café, le corps conserve la plupart du liquide – surtout chez les personnes habituées à la caféine, comme le corps s'adapte, la perte de liquides s'amenuise".

L'idée que consommer de l'eau froide entraînerait une plus grande dépense calorique est aussi un mythe, note Beth Kitchin.

Et de conclure : "Alors que boire de l'eau ne vous aidera peut-être pas à perdre de poids, adopter une alimentation contenant des aliments riches en eau comme les fruits, les légumes et les soupes peut y contribuer".

Boire de l'eau peut-il vous aider à maigrir ?

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Quels aliments privilégier avant l’entraînement ?

Le corps est mieux préparé pour une éventuelle compétition s’il a reçu l’apport énergétique nécessaire. Cet apport énergétique est constitué de 70% de glucides qui jouent un rôle important dans la contraction musculaire.

Aussi, pour que l’organisme commence à stocker l’énergie indispensable avant toute activité sportive, plus ou moins intense, il est nécessaire de bien s’alimenter au moins trois jours avant la performance à réaliser, en privilégiant un repas complet et équilibré. Fournir un effort sportif l’estomac vide peut entraîner une diminution des capacités physiques.

Avant un entraînement, pour que le sportif soit au mieux de sa forme, il doit consommer des pâtes, du riz, des bananes, des œufs, des fruits, des légumes avec de la viande blanche ou du poisson, du lait, des yaourts et du pain.
 

Comment s'alimenter avant, pendant et après l'entraînement ?

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